Une formation avec Marcel Sabourin

Marcel Sabourin

Dans le cadre du festival 2 jours à vivre au théâtre, nous recevrons Marcel Sabourin. Avec son accord, nous aimerions proposer aux travailleurs culturels, artistes et artisans professionnels en théâtre de la région de participer à une formation de 5 heures.

Le tout se déroulerait probablement le 16 février, en après-midi et en soirée. Je dis probablement parce que nous en sommes à faire la demande au CRC et que nous avons besoin d’au moins 8 participants pour avoir l’aval de l’organisme. Sachez que l’horaire pourrait toutefois être modifié selon la disponibilité du plus grand nombre (le formateur est même prêt à passer une nuit d’anarchie théâtrale avec vous si c’est là votre intérêt! Le type est vraiment tout un personnage…).

Ce à quoi pourrait ressembler? Sabourin a donné pendant plus de dix des «Cours de rien pantoute» à l’École nationale de théâtre. Son parcours lui a permis de dispenser des formations en interprétation, en improvisation, en histoire du théâtre, en mise en scène et en scénarisation. La formation pourrait être adaptée à vos besoins. Il va sans dire qu’une rencontre avec ce grand homme de théâtre serait en soi une expérience riche et fertile…

Les coûts de la formation ne sont pas encore établis définitivement, mais nous évaluons qu’il pourrait s’agir d’un maximum de 15$ par participant – moins que ça si le nombre de participants dépasse le minimum exigé par le CRC. Alors parlez-en autour de vous…

Si vous êtes intéressés par cette formation, veuillez me rejoindre dans les plus brefs délais par courriel à jean-francois@theatrelarubrique.com ou par téléphone au 418.542.5521. N’oubliez pas de me préciser vos attentes quant à ce qui vous semblerait le plus pertinent d’aborder pendant la formation. C’est pour vous qu’on veut le faire!

Des nouveautés sur le blogue

Expérimentations sur le blogue, aujourd’hui. En fait, outre quelques documents qu’il fallait préparer pour la préparation de la première bénéfice de Les sens (écriture à six mains), l’avant-midi aura été un long laboratoire html.

J’ai testé différentes fonctions, exploré les possibilités infinies des codes, pour voir ce qui pouvait être intéressant… Je vous invite donc à découvrir quelques nouveautés qui se trouvent dorénavant sur le blogue de La Rubrique.

…roulement de tambour…

Dans la colonne de droite :

  • La section «autres blogues théâtraux». Il s’agit de carnets virtuels tenus par des compagnies de théâtre (PÀP, Trident, TfT, Périscope, Premier acte) mais aussi par des critiques (Dario Larouche, qui alimente Les Clapotis d’un yoyo, incontournable dans la région, et Philippe Couture, qui écrit pour Voir). S’ils sont tous à découvrir (et il y en aura d’autres), je vous suggère en particulier Le PÀP s’emblogue. Alimenté en partie par les comédiens d’Abraham Lincoln va au théâtre, il souligne est bien écrit et soulève des questions fort intéressantes pour quiconque est porté sur la chose théâtrale… Cette section sera développée au cours des prochaines semaines, à mesure que je découvrirai moi-même la blogosphère théâtrale.
  • Les statistiques du blogue. Avec plus de 1000 visites en à peine plus d’un mois, je suis surpris de cet accueil spontané. C’est donc un peu pour vous dire merci de lire et de partager ce blogue… Et un peu par vantardise!
  • Un lien vers notre page Facebook. Si vous n’êtes pas déjà l’ami de la Rubrique, on vous ouvre les bras grand comme ça. Tout le monde est le bienvenu!

Au bas de la page :

  • Vous trouverez dorénavant un florilège des plus beaux référencements WEB vers le blogue de la Rubrique. Nous recevons parfois la visite d’Internautes qui nous arrivent par le plus pur des hasards… La complicité qui nous lie déjà fait que c’est un plaisir de partager avec vous ces quelques perles. Vous vous souvenez des billets qui ont hameçonné nos visiteurs? (Clin d’œil, clin d’œil!!)
  • Le nuage de «catégories» se trouve maintenant au bas de la page, simplement parce qu’il y est plus esthétique. Vous pouvez toujours choisir une catégorie pour lire tous les billets qui en ont traité.
  • Vous trouverez aussi au bas de la page un tout nouveau calendrier. En cliquant sur une date, vous pourrez lire le ou les billets qui ont été écrits ce jour-là. Si vous n’arrivez pas à cliquer sur une date précise, c’est simplement qu’aucun billet n’a alors été rédigé.
  • Enfin, si l’envie vous venait de faire un don à La Rubrique, vous pouvez le faire en cliquant sur le bouton correspondant… Pas d’inquiétude, ça ne vient pas dans mes poches, c’est sécurisé!

Enfin, au pied de chaque billet, vous trouverez maintenant toutes les fonctions nécessaires pour partager rapidement vos billets préférés sur Facebook ou sur Twitter, ou encore par courriel (voire sur wordpress, si vous avez aussi un blogue).

La Rubrique présente Le Rêve de Pinocchio

Comme je le mentionnais dans mon précédent billet, je profite du temps que j’ai enfermé à la maison pour faire des petites jobines que je ne trouve pas le temps de faire d’habitude… Alors voici une primeur: pour la première fois, j’ai intégré une de nos publicités sur YouTube. C’est justement la publicité qu’Isabelle a accepté d’enregistrer à ma place en début de semaine.

Quand on fait des publicités comme celle-ci, c’est toujours en collaboration avec Télé-Québec, dont les bureaux sont installés au cégep de Jonquière. Je vais régulièrement y retrouver Sylvie Gravel, qui fait toujours un excellent boulot au niveau de l’enregistrement et du montage de nos publicités.

Donc… La Rubrique vous invite à gâter vos p’tits bouts d’choux en attendant Noël. Le 4 décembre, voyez avec eux Le rêve de Pinocchio. Réservations: 542.5521 (ou cliquez sur l’image du Rêve de Pinocchio dans la colonne de droite).

Un p’tit nouveau qui s’ennuie

Cliquez sur l'image d'un spectacle dans la colonne de droite de ce blogue pour réserver vos places.

Vous vous demandez ce que ça fait, un p’tit nouveau assigné à résidence? À part gratter les oreilles de sa chienne, en profiter pour prendre un verre de vin sur l’heure du dîner et faire une sieste en début PM? Et à part s’inquiéter de ce qu’il ne peut pas faire parce qu’il n’est pas au bureau, je veux dire? Bin, ça fait toutes sortes de choses. Ça:

  • s’ennuie;
  • coordonne des réunions à venir;
  • rêve de retourner au bureau au PC;
  • essaie de répondre aux besoins des journalistes en plusieurs étapes non revues et non corrigées;
  • écoute des platitudes télévisuelles en travaillant;
  • en profite pour faire des petites jobines qu’il n’aurait pas faites autrement.

Parmi les petites jobines que je me promettais de faire, il y a ce nouvel outil que vous trouverez dans la section de droite du blogue. Vous pourrez dorénavant, simplement en cliquant sur la photo du spectacle correspondant, réserver vos billets en ligne ou trouver toutes les informations nécessaires rapidement pour le faire par téléphone.

La guerre froide au Québec

Dans Après la fin, on découvre que l’un des personnages de la pièce, Mark, est un peu la risée de tous parce qu’il s’est acheté un appartement où se trouve un vieil abri antiatomique. La prémisse peut nous surprendre, ici. Je ne sais pas pour vous, mais je ne connais personne qui a un bunker dans la région – sauf les propriétaires du bar le Transit, évidemment. Mais un vrai de vrai?

Eh bin, j’ai fait mes petites recherches. Et si personne n’a de bunker à la maison, la guerre froide a quand même laissé quelques traces au Québec (et au Canada). C’était sous la gouvernance de Diefenbaker – l’opposition, moqueuse, parlait alors des «Diefenbunkers». Comme quoi ce n’est pas d’hier que les politiciens succombent au plaisir de l’argument insignifiant.

Tout ça pour dire qu’il y a eu des bunkers de construits sous Diefenbaker, dont un à Valcartier, destiné à accueillir 400 des personnes les plus influentes du gouvernement québécois en cas d’attaque nucléaire. J’ai trouvé ça sur un billet récent de Québec Urbain. Suivez le lien pour d’autres infos, photos, et même l’extrait YouTube d’une visite des lieux faite par des reporters en 1975.

Fascinant.

Bien sûr, dans Après la fin, on parle d’autre chose. Un bunker personnel. Avec un minimum d’espace, de la nourriture rationnée… Et un jeu de pouvoir bouleversant.

Z’avez le goût de venir visiter le bunker de Mark? Attention. C’est un bunker qui marque.